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Longtemps Tour - Part II |
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La Rochelle (17) Dimanche 17 juillet 2005 - ??h??
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Salut à tous, Après une succulente mise en bouche venue des îles avec Dom Tom folies (une dizaine d’artistes, musiques traditionnelles et autre), et quelques rifs crunchy de la délicieuse et originale Feist, l’ami Louis s’est pointé, en pleine forme. Le rocker a littéralement mis le feu à cet endroit magnifique, place St Jean d’Acre, sur fond des fameuses tours de La Rochelle. Je ne suis plus complètement sûr de l’ordre des morceaux, donc je vous les donne comme elles viennent... Entrée en matière habituelle avec Rêves - Oubliez moi - 2000 nuits, qui fait toujours son effet. Hervé était en grande forme hier, je l’ai trouvé meilleur encore qu’à Magny (c’est qu’ils commencent à prendre leurs marques les loulous...), assénant des rythmiques puissantes et carrées d’entrée de jeu. Voilà qui augurait du beau spectacle pour la suite. Je me réjouissais déjà des clips et des photos que j’allais pouvoir ramener quand, à cet instant, un gentil videur très musclé est venu me confisquer caméscope + appareil photo ?. Inutile de vous dire que le brave a bien rit (jaune) quand j’ai tenté de lui expliquer en vain que Louis était un artiste simple et accessible, que tout cela ne le dérangeait pas tellement et que je prévoyais pas d’utiliser le flash... Arf. Retour de la consigne, Je joue était déjà bien entamée, passage sous les gradins bruyants pour regagner ma place. Louis commence vraiment à prendre ses aises et le public apprécie. Le groupe enchaîne sur Audimat, nouveau rif, plus « rock ». Personnellement, j’aime moins, même si ça colle peut être plus à l’esprit de la chanson. En tout cas les guitares sont bonnes, au fond les tribunes tremblent, devant la scène on s’agite... Louis annonce alors « une vieille chanson sur laquelle vous allez pouvoir chanter ». Les incorrigibles avaient déjà compris, et les premières notes d’un petit arpège bien connu ont mis tout le monde d’accord... Quelques mesures puis surprise : il nous la refait en reggae, le coquin ! Les gens étaient surpris et se regardaient un peu, pendant 2 couplets, jusqu’à ce que Louis glisse un petit « rock’n roll », ce qu’avaient l’air d’attendre les 2 autres loustiques pour mettre la sauce. Autour de moi j’entendais alors par ci par là des « Ah c’était lui qui chantait ça ? » ou autres « Il assure ce mec ! » : à l’évidence ceux qui étaient venus voir de Palmas ont été agréablement surpris ! Joli solo sur Cendrillon, puis le classique « envolé de notes » que le boss rattrape de la main droite suivi d’une petite prière entendue par tous les fidèles... Une charmante jeune femme dont j’ai oublié le nom, est venue donner la réplique à Louis sur Les frôleuses. Très à l’aise, elle avait préparé quelques répliques supplémentaires à la chanson pour venter les qualités de la gent féminine. Les deux se sont livrés à un petit jeu avec la foule, évaluant les chœurs masculins et féminins. Bien sûr, les gars ont gagné, « plus généreux » selon Louis ?. Puis vient Ces idées là, que Louis entame comme d’hab avec sa Gibson electro au son magnifique, et une petite dédicace à Nono. Le public s’est véritablement lâché sur cette chanson, en demandant plus... Qu’à cela ne tienne, et qu’importe le changement de guitare déjà effectué, un petit clin d’œil aux autres et une bidouille sur le pédalier pour choisir le son qui va bien et... Nous avons eu le droit à un magnifique solo style « Live 98 » sur fond de « Ouh ouh ouh ». Solo tout en finesse, simplement beau. Deuxième surprise de la soirée, Lokua Kanza arrive des coulisses pour apporter ses harmonies vocales sublimes, venues d’ailleurs, sur le très beau titre « Elle pleure ». Qu’importe les problèmes techniques, la chanson a été magnifique. Très bonne idée que ce duo ! Une petite chanson « pour les amoureux de la guitare » a suivi, VYG avec, comme d’habitude, des solos de folie... Ne « voyant pas le temps passer », Louis nous propose un petit Fool Again des Who, sur lequel tous les musicos se sont déchirés. Le public aussi... Puis tout le monde revient (Lokua + la frôleuse dont j’ai lamentablement oublié le nom) pour Longtemps... Re-problèmes techniques, avec le sitar qui ne passe pas, et Louis qui demande si quelqu’un n’aurait pas un petit ampli, avant d’aller voir lui-même ce qui se passe. Pour finir le sitar fait entendre ses belles notes aigues, et les musiciens partent dans un Longtemps ponctué d’impros magnifiques, d’un passage (très) rock, avant de repartir au large, calmement. Changements de rythmique bien huilés, très belles harmonies (en particulier avec la voix de Lokua Kanza qui, une nouvelle fois, s’est fondue idéalement dans ce titre) et chorégraphie élégante de madame la frôleuse ont fait de cette chanson un vrai régal. Fin de concert, mais le public en redemande, l’ambiance atteint son paroxysme (même la belle prestation de Gérald De Palmas qui suivra n’aura pas, sauf erreur de ma part, tel succès). Ils reviennent finalement (sans suspense, vu que dans ce genre de live les technicos se ruent pour démonter dès que c’est *vraiment* fini ?), et « On va vous laisser chanter »... Pas de doute, c’est d’un autre monde dont on va causer. De notre monde en somme, un monde en ré (c’est haut mais le public chante bien, c’est marrant car le son arrive en retard de la tribune du fond...), ou la vie et les solos sont féconds... Une chose est sûre, c’est qu’à ce moment présent, je ne voyais plus mes pieds ;o) Voilà pour cette fois, un très bon souvenir. Première « grande » scène de Louis pour moi. Je n’ai aucune photo à vous présenter (grrrrrrr), mais j’ai réussi à filmer Rêves en entier + quelques goodies (montage, loges, etc.), et à récupérer mon matos en sortant. Je ferai un montage dès que possible. Je retourne à mon rêve, à bientôt !
Salut à tous, |
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